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Audit IAObserver le travail réel et repérer ce qui mérite d’être automatisé.Cadrage et architectureDonnées, accès, coûts et critères de recette, écrits avant de construire.Prototype et piloteTester sur un périmètre limité, avec vos équipes.Mise en production et formationDéployer, surveiller et former vos équipes.AccompagnementMaintenir, contrôler et améliorer vos systèmes.Notre approche
Méthode PecoraComment nous analysons votre travail et décidons.Règles avant IAQuand une règle informatique fait mieux qu’un modèle.Pourquoi PecoraNos partis pris, expliqués.Pecora Frontier · Notre approche
Publié le 2 octobre 2026
Beaucoup de tâches n’ont pas besoin d’un modèle. Une règle informatique est plus simple, plus prévisible et moins chère à faire tourner. Nous gardons l’IA pour ce qu’une règle ne sait pas faire.
Note : cette page décrit notre façon de travailler. Les tâches citées sont des exemples, pas des missions réalisées.
Quand une entreprise nous parle d’IA, la première question que nous posons est simple : est-ce qu’une règle suffirait ? Une règle, c’est une instruction écrite à l’avance : si la commande vient de tel client, au format PDF, alors on la lit de telle façon. Elle donne toujours le même résultat, se lit ligne à ligne et ne coûte presque rien à faire tourner.
Un modèle d’IA, lui, sait lire un texte libre, comprendre un message ou rédiger un brouillon. C’est utile, mais moins prévisible et plus coûteux. Cette page explique comment nous choisissons entre les deux, et pourquoi la réponse est souvent : les deux, chacun à sa place.
En pratique, presque toutes les tâches que nous rencontrons entrent dans l’un de ces trois cas. Ils vont du plus simple au plus ouvert, et nous commençons toujours par le premier qui fonctionne.
Quand l’information est toujours au même endroit et que la décision est simple, une règle fait le travail, à chaque fois de la même façon.
Quand l’utiliser : les formats stables et les décisions simples : un numéro toujours au même endroit, une date, un montant.
Exemples où une règle suffit :
Quand les documents arrivent dans des formats différents, un modèle les lit. Des règles contrôlent ensuite ce qu’il a lu, avant tout enregistrement.
Quand l’utiliser : des documents variés qui contiennent pourtant les mêmes informations : bons de commande, factures fournisseurs, pièces jointes.
Exemples où l’IA aide à lire :
Quand il faut comprendre un message ou rédiger, aucune règle ne suffit. L’IA prépare un brouillon, une personne de votre équipe le relit et décide.
Quand l’utiliser : les textes libres et la rédaction : répondre à un client, résumer une réunion, préparer un compte rendu.
Exemples où l’IA est utile :
Les deux approches ne se ressemblent ni dans leur coût, ni dans la façon dont on les contrôle.
Nous ne mettrons pas un modèle là où une règle suffit. C’est plus simple à comprendre, à tester et à faire tourner. Et quand l’IA est utile, elle travaille entre des règles et sous le contrôle de votre équipe.
Pour voir où ces règles s’insèrent dans vos outils, lisez l’architecture de référence. Pour savoir comment nous les testons, lisez la page évaluation et qualité.